a la une...

BASTIA, MANIF DU 10 OCTOBRE
TOUS ENSEMBLE AVEC LA FONCTION PUBLIQUE
 

la maxime du moment


"Dans la guerre de classe que les plus riches mènent contre les travailleurs, ces derniers sont passés du statut d'exploités à celui de coûts, puis à l'heure de la retraite de déchets. Ce processus de déshumanisation des plus démunis constitue un crime contre l'humanité."
Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon
sociologues, spécialistes de la grande bourgeoisie
 

Emmanuel macron veut faire payer les retraite-e-s...

Emmanuel Macron a été élu Président de la République en restant assez vague sur son programme. L'étude attentive de ce qu'il envisage de faire, au delà d'un flou persistant, est de nature à inquiéter sérieusement les retraité-e-s. D'autant qu'il a l'intention d'aller vite ... et par ordonnances !
 

pour les services publics et le développement industriel.

Toujours et plus que jamais mobilisés.

Le pays a besoin d'une industrie et de services publics forts répondant aux besoins de la population, qui assurent un développement économique des territoires, la création d'emplois et le progrès social pour tous.
 

UD Cgt

Bourse du Travail Emile Reboli
Impasse Patrimonio
20200 BASTIA
Tél. 04-95-31-71-98
-A l'attention de la Section Cgt des Retraités-
Réunion tous les lundis à partir de 9h30

 
 

bastia le 28 septembre 2017 les retraité.e.s toujours mobilisé.e.s

Les retraité.e.s se sont rassemblé.e.s devant la Préfecture de Bastia pour signifier, une nouvelle fois, leur totale opposition à l'injuste augmentation de la CSG . 
 

petit billet d'humeur ... d'actualité

 
L'AUTRE HISTOIRE DES DEUX MAGOTS

On connaissait « Les Deux Magots », ce café parisien de la Place Saint-Germain-des-Prés fréquenté naguère par des gens comme Elsa Triolet, Louis Aragon, Jean Giraudoux, Picasso, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Ernest Hemingway. Mais il est une autre histoire relative à deux magots qu'il convient de rappeler au moment où le gouvernement entend détruire le Code du travail sans même faire voter Ie Parlement.
 
Le premier magot est celui d'Emmanuel Macron. Il I'a acquis durant les deux ans passés à la banque Rothschild. Il s'élèverait à 2,4 ou 3 millions d'euros, selon les sources. Ce qui fait tout de même 176 ans de salaire payé au Smic. Pour la seule année 2011, Macron aurait déclaré 403600 € de salaire à quoi s'ajoutent 291300 € de dividendes et surtout 706 300 € de bénéfices industriels et commerciaux, lesquels seraient issus d'une prime de 1,4 million d'euros payée sur deux ans pour avoir négocié le rachat d'une filiale du groupe américain Pfizer par Nestlé au détriment de Danone.
 
C'est chez Danone, cette fois, dont elle était la DRH, que Muriel Pénicaud a constitué son magot, comme I'a révélé l'Humanité du 27 juillet dernier. Il lui a suffi de vendre, le 30 avril 2013, quelques 52220 actions du groupe achetées à prix d'ami pour réaliser une plus-value de 1129034,54 € en un seul jour. Petite précision, la vente s'est faite le jour où fut rendu public le plan de suppression de 900 emplois - dans I'espoir de voir I'entreprise augmenter ses profits - préparé par elle-même chez Danone. Ce qui fit monter le prix des actions.
 
Reste une question. Au regard de leur cupidité dans ces deux affaires, de quelle autorité morale peuvent bénéficier le président de Ia République et sa ministre du Travail pour imposer aux retraités de payer, par une hausse de la CSG, l'augmentation en net qui apparaltra sur le bulletin de paie des salariés de Danone, Rothschild et tant d'autres, sans qu'il en coûte un sou au patronat ? G.L.P.

 

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